La minisérie documentaire sur Éric Lapointe, qui sort demain sur la plateforme Crave, n'essaie pas de redorer l'image du rockeur québécois. En trois épisodes, elle entre dans l'intimité du chanteur et expose ses bons comme ses mauvais côtés.
- Éric est sobre depuis presque deux ans, mais il consomme beaucoup de pharmaceutique, dont des somnifères, il fume encore la cigarette et ne se sépare pas de sa vapoteuse.
- Quatre de ses anciennes conjointes parlent de lui dans la minisérie, dont la productrice de télé Marie-Pier Gaudreault, de même que la vraie Marie-Stone, qui s'appelle Marie-Pièr Allard et qui a inspiré la chanson de Lapointe.
- Éric boit tellement de café dans une journée qu'il le coupe avec du décaféiné.
- Dans les premières minutes, il revient sur l'évènement de septembre 2019 où il a été arrêté et plaidé coupable pour voies de fait sur une femme.
- Éric Lapointe parle de son look avec beaucoup d'autodérision. Notamment de ses cinq livres de bijoux et de ses vestes de cuir, qu'il entretient avec un produit nettoyant et hydratant. «Ti-Cuir nourrit sa cuirette», dit-il en rigolant.
- C'est un documentaire honnête et fouillé que présente Crave. Jamais on ne met sous le tapis les frasques de l'artiste, qui a également fait de la prison en République dominicaine pour possession de cocaïne.
P.S.: dans la version de La Presse+, Antidote a changé le mot cuirette pour similicuir, cibole. Ti-Cuir et moi n'avons pas été consultés à ce sujet! #TeamCuirette
- Hugo Dumas